S’abandonner au sauvage


PARTICIPER à la projection en ligne du 27 mai

Dans un monde toujours plus rapide, agité et contrôlé, s'isoler dans la nature est le plus grand des privilèges.


Synopsis

Une aventure en autonomie totale sans aucune expérience en canoë : 25 jours au fil de l'eau sur 500km de rivière sauvage. Un retour au rythme de la nature, dans la forêt boréale du Grand Nord Canadien.

« Avant de parcourir le Grand Nord, je ne pouvais imaginer qu’il existait encore des territoires aussi sauvages, vastes et intacts. Des endroits sans aucune présence humaine où seules les traces d’orignaux, d’ours et de loups se dévoilent. Il en reste un souvenir d’une ultime liberté, déconnecté du monde, à vivre des moments de silence autour des feux de camp. »
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Extrait de carnet de bord — Lionel Prado

Équipe

Réalisation/Cinématographie/Postproduction
LIONEL PRADO

Musique - ALEX CORTES & HOENIX
Design sonore - LEO DOBOKA
Opérateur Drone - ANTONIN CHARBOUILLOT

Une exploration de LIONEL PRADO & ANTONIN CHARBOUILLOT.

Financé en crowdfunding par 160 personnes.
L'avant première digitale en ligne a comptabilisé plus de 150 participants.

© 2021 Maïeutic studio

Sélections en festivals

  • Terre Sauvage Festival 2021, La clarée, France.
  • Kendal Mountain Festival 2019, UK.
  • Peebles outdoor 2019, UK.
  • FICMUS – Festival Internacional de Cine de Montaña Ushuaia Shh 2018, Argentine.
  • MFHF – POPRAD 2018, Slovaquie.

Autres projections

  • Rencontres du monde qui vient 2021 - Collectivité de la Chalvagne, Entrevaux, France.

Ils en parlent

« Une immersion au plus profond du Canada. »
– TREK MAG

« Cette aventure s’illustre plus par la beauté des paysages traversés et la démarche philosophique du réalisateur, que par la recherche de la performance. » – OUTSIDE

« Les paysages inaltérés doivent nous inciter à remettre en question nos modèles, pas à nous en échapper superficiellement. Dans S’abandonner au sauvage, il y a toutes ces dimensions et d’autres encore qui seront propres à chaque spectateur. Mais il y persiste surtout comme un désir global de partager une émotion que l’auteur sent universelle : l’appel de la nature, essentielle, majestueuse et harmonieuse. Loin des machines, du fracas de la modernité et de son rythme qu’on sent forcé, le film invite à la parenthèse, à l’arrêt, à l’abandon. »
– MR MONDIALISATION